"Un bloc antalgique parfait n'est le plus souvent qu'une forme déguisée de persévérance".
Daniel C. Moore, anesthésiste américain.

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L’ANALGESIE ENDOVEINEUSE à la CHLOROPROCAINE
Le BLOC AXILLAIRE par voie TRANSARTERIELLE

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Docteur Philippe Durant
Médecin-Anesthésiste, Lausanne, Suisse.

  • Etudes de Médecine : Université Catholique de Louvain (Belgique).
  • Anesthésie : Duke University (USA) et Mayo Clinic (USA). Diplomate of the American Board of Anesthesiologists.
  • Pharmacologie : PhD (Mayo Clinic, USA) et Postdoc (King’s College, London,UK)
  • Anciennement, Staff Anesthesiologist, Mayo Clinic.
  • Actuellement, Anesthésiste, Clinique privée, Lausanne, Suisse.

Ce site est dédié à mes deux maîtres en analgésie loco-régionale, tous deux d’un dévouement sans faille et d’une grande probité :

  • le Docteur Albert Van Steenberge, anesthésiste belge, le mentor de mes débuts, fondateur de la Société Européenne d’Anesthésie Locorégionale (ESRA) et précurseur européen dans le développement de la locorégionale.
  • le Professeur Philip R. Bromage, britannique, mon mentor à la Duke University, et auteur de la « Bible » : Epidural Analgesia

Ce site décrit deux techniques d’analgésie régionale, pratiquées quotidiennement dans notre Centre de chirurgie des extrémités, sans l’aide d’ultrasons et étiquetées à tort par certains comme « obsolètes » :

  1. L’endoveineuse à la chloroprocaïne, 3000 cas par an depuis plus de 20 ans, soit plus de 60.000 cas.
  2. Le bloc axillaire par voie transartérielle, 1000 cas par an depuis plus de 20 ans, soit plus de 20.000 cas.

Cette expérience prouve que la maîtrise de ces deux techniques sont suffisantes pour obtenir une excellente analgésie du membre supérieur.

Ce site est destiné :

  1. A tous, vu la facilité d’exécution mais plus particulièrement,
  2. Aux jeunes en formation car les techniques les plus simples doivent être maîtrisées en premier pour prendre confiance.
  3. Aux médecins-anesthésistes chevronnés qui ne pratiquent la locorégionale qu’occasionellement (p.ex. en garde)
  4. Aux médecins des pays en voie de développement qui ont besoin de techniques simples, peu coûteuses, n’exigeant aucune technologie ; ou là où il y a un manque de matériel ou de personnel spécialisé.
  5. Aux médecins-anesthésistes experts en ultrasons, quand leur appareil est en panne ou quand ils se retrouvent tout seuls !

Ce site remet donc en question « le tout ultrason » . Les ultrasons sont certes un complément intéressant. Mais, les techniques les plus simples doivent être enseignées en premier lieu, avant les techniques plus complexes et plus onéreuses, et maîtrisées par tous. Par ailleurs, il serait très dommageable pour les patients, et pour l’anesthésie en général, que la pression conjointe du législateur et du « lobby ultrason » rejette, voire interdise, ces deux techniques.